mars 19 2020

La VSZ met en garde contre l’escroquerie au coronavirus

La VSZ avertit que des fraudeurs pourraient tirer profit des développements autour du coronavirus. Les fausses boutiques en ligne et les prétendus remèdes miracle poussent comme des champignons.
Certains escrocs sont créatifs et réagissent rapidement aux nouveaux développements et jouent sur les craintes des gens.

Cure miracle

Des courriels circulent sur Internet qui vantent un remède miracle pour le coronavirus. Ce remède miracle a aussi son prix : le fabricant qui se présente sous le nom de Dr. John GLOIVERTH exige 1 850 € pour une bouteille de liquide huileux.

Rien que le mode de paiement attire déjà l’attention. En effet, il faut contacter le fabricant via téléphone ou mail pour connaître les modalités de paiement. Il manque également une adresse postale, le numéro de compte et le numéro de registre du commerce, sans parler des conditions générales.

Il s’agit clairement d’un cas de fraude.

Les fausses boutiques

Les fausses boutiques en ligne jouent également avec la peur autour du coronavirus. Les consommateurs doivent donc être prudents lorsqu’ils commandent du matériel de protection dans des boutiques en ligne inconnues. Dans de nombreux cas, des désinfectants et des masques de protection sont proposés, mais non livrés. Dans ce cas, il peut arriver que des fraudeurs utilisent abusivement des noms de sociétés existantes.

Toute personne qui commande dans de telles boutiques douteuses risque fort de perdre son argent ainsi que ses données personnelles et au final, il n’aura pas de marchandise.
Les consommateurs accèdent aux fausses boutiques par le biais de moteurs de recherche, de messages dans les réseaux sociaux ou de liens dans des courriers électroniques. Cependant, il vaut mieux ne pas réagir à ces liens, car il n’est pas exclu que vous vous retrouviez sur des sites web contenant des logiciels malveillants.

Comment puis-je reconnaître de fausses boutiques ?

  • Les fautes d’orthographe fréquentes sont souvent le signe d’une fausse boutique.
  • La prudence est de rigueur si seul le paiement à l’avance est proposé.
  • Les sonnettes d’alarme doivent également retentir si le paiement peut se faire uniquement via un service de paiement tel que Western Union.
  • Certaines boutiques en ligne falsifiées sont très bien faites, portent des labels et de fausses mentions légales (nom du propriétaire du site et adresse avec numéro de téléphone).
  • Néanmoins, faites attention à certains indices comme l’absence de mentions légales, de conditions générales, des informations sur le droit de rétractation ou des coordonnées de contact. Ces indices sont signe d’un vendeur douteux.
  • Un moyen simple de démasquer une fausse boutique est d’entrer son nom dans un moteur de recherche. Il existe également des portails sur Internet, tels que Watchlist, qui répertorient les fausses boutiques les plus connues autour du coronavirus.

Et si vous avez déjà été victime d’une fausse boutique ?

  • Si vous avez été victime d’une arnaque, contactez votre organisme de paiement et vérifiez si le paiement peut être annulé.
  • Par précaution, informez la boutique que vous annulez le contrat.
  • Déposez une plainte auprès de la police.

https://www.watchlist-internet.at/

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